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Suivre son activité 71 abonnés Lire ses 2 critiques. Quel sens de la tragédie! Films Cultes Noblesse oblige – la critique du film Réalisateur: La seconde, c’était pour répondre à ma propre question: D’un côté, ce n’est peut-être pas étonnant, le tempérament plutôt doux du plus jeune des apôtres tel qu’on nous le décrit en général correspond en effet assez mal avec ce texte dantesque. Télérama La critique par Aurélien Ferenczi Genre:

Nom: film barabbas
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 10.97 MBytes

Genres Historique , Aventure , Drame. Quand ça « sollicite les neurones » comme cela se dit très souvent par ici , ce n’est pas pour moi, pour la simple raison que ce n’est pas mon fort. Ce film est souvent accueilli avec une indifférence polie. Certes, le doute est très tôt présent: On pouvait craindre le pire et c’est le meilleur qui survint

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Suivre son activité 71 abonnés Lire ses 2 critiques. Suivre son activité abonnés Lire ses 7 critiques. Votre avis sur Barabbas? Trier par Critiques les plus utiles Baeabbas les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Brigand, violent, fêtard, non éduqué. Le doute le suivra tout au long de son existence. À chaque fois que des signes lui seront révélés baranbas des paroles du Christ lui seront rapportés, son scepticisme ou son ignorance finiront par prendre le dessus.

Vaut mieux mourir pour un idéal que de vivre dans la barbarie. La reproduction de la Rome antique et de son Colisée est majestueuse.

Barabbas – Film () – SensCritique

FB facebook TW Tweet. Je ne savais pas ce que ce film existait avant qu’Arte ne le barbabas et je crois que non seulement je ne suis pas un grand fan des Peplum on dit plepla au pluriel? Alors que le sujet de départ je le trouve passionnant, je veux dire que s’intéresser à Barabbas c’était une vraie idée, baravbas la naissance de la chrétienté à travers ces yeux à lui qui s’est fait libéré.

Seulement le film est un peplum chrétien du début à la fin, alors j’ai bien aimé le début à Jerusalem, j’adore ces décors, le Proche et Moyen-Orient c’est vraiment des lieux où j’aimerai bien vivre, nuits, tout ça je dis ça car on a une scène au début où Barabbas est chez une fille de joie, et barabbax trouve ça beau…on voit Jésus avec une lumière particulière, on voit le Soleil caché lors de sa mort, etc.

Mais après, dans les mines de souffre, c’est plus possible, décors en carton, pareil pour Rome, c’est interminable, ça n’apporte pas grand chose à l’histoire et les péripéties sont téléphonées.

Heureusement le film apporte quelques petits moments sympas comme la scène dans l’arène, sauf que ça reste un petit peu mou. C’est un film qui manque de baabbas Et vu que c’est américain on bqrabbas cette sorte de prosélytisme et d’anachronisme en même temps assez gerbant. Je peux me tromper mais le symbole de la croix est totalement abrabbas dans ce film… Le symbole aurait plutôt dû être celui du poisson.

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Le thème aurait pu être intéressant, celui de Barabbas qui ne peut plus mourir car Jésus s’est sacrifié pour lui.

Avis sur Barabbas

Mais il y a toute la lourdeur religieuse derrière, le film avance pendant plus de deux heures vers ce que l’on sait tous et c’est long et lourd et sans subtilité. En somme le film a quelques moments sympas, mais c’est pas top, c’est daté et assez lourd.

Belle fresque historique et biblique d’un homme étonnant, sonnant comme une aberration de l’histoire tant rien ne semblait le faire connaître mais tout lui tomba dessus sans rien demander.

Criminel barabbsa sans scrupules, Barabbas a la chance qui sonnera plus comme une malédiction d’être crucifié auprès d’un certain Jésus de Nazareth. Quand on demande au peuple qui il souhaite grâcier, sous une pression perfide des anti chrétiens, celui-ci demande la libération de l’infâme Barabbas qui sera en quelque sorte maudit dans l’esprit des disciples de Jésus. S’ensuit une vie d’errance, de souffrance et d’incompréhension à la recherche d’un sens ou d’une rédemption.

Un péplum intéressant mené par le grand Anthony Queen, impérial dans ce rôle peu conventionnel. Le film de Richard Fleischer souffre de trop de nombreuses longueurs pour réellement captiver son spectateur.

Cela est bien dommage car il y avait du potentiel sur cette histoire traitant du difficile chemin vers la croyance. Quant à la distribution, Anthony Quinn est le choix parfait pour le rôle titre, tandis que Jack Palance campe un chef des gladiateurs au sourire carnassier terrifiant.

Un péplum vraiment trop moyen pour être inoubliable. Un péplum de très grande qualité baarbbas l’époque, servi par une remarquable reconstitution des mines de souffre ou des arènes de gladiateurs. La mise en scène de Richard Fleischer est excellente, les acteurs rilm très crédibles et l’histoire du brigand est rondement bien contée.

Signé Richard Fleischer Soleil vert, Les inconnus dans la ville » Barrabas » est un excellent péplum! Et ce déjà, après la mise en scène de Fleischer, le talent des interprètes: Anthony Quinn La bataille de San Sébastien interpréte le célèbre voleurmieuxil lui donne vie et signe une belle perfirmance d acteur.

Victorio Gassman et l extraordinaire Jack Palance sont impeccables aussi.

Un spectacle épique, beau et magnifique d une puissance très étonnante. Il n’est pas aisé de s’immerger dans le film mais une fois la première demi heure passé on passe un excellent moment en regardant ce film. Les décors n’ont pas la qualité des films actuels.

Les acteurs par contre sont excellent et tout particulièrement Anthony Quinn. Un bémol toutefois à mon gout. Le film recèle quelques anachronismes comme par exemple l’utilisation de la croix comme symbole de la chrétienté le premier symbole du Christ a été le poisson. Le péplum à le vent en poupe dans les années Tout le monde s’y précipite et le touche à tout Richard Fleischer ne peut que s’y prêter.

Le sujet est prometteur: Son parcours l’entraînera à travaillera dans les mines de soufre,dans les champs de céréales avant de devenir gladiateur,et de finir mortifié par la culpabilité une fois converti au christianisme.

film barabbas

Anthony Quinn écope donc d’un rôle particulièrement physique dont il se sort avec les honneur,surtout fi,m de la séquence de l’arène ou il affronte Jack Palance en Romain sadique. Les passages obliges de la crucifixion ou de la lapidation sont tout autant réussis. Alors qu’est ce qui cloche exactement? Un scénario trop standard,des décors en carton-pâte trop voyants et un rythme très incertain.

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Un bon péplum quand même. Il ne fait pas bon être l’homme qui a été épargné à la place du Christ. Le film est intéressant d’un point de vue culturel mais souffre de quelques longueurs et d’envolées mystiques parfois un brin rébarbatives.

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Le plaisir se retrouve dans les interprétations impeccables de Quinn, mais également des seconds rôles comme Jack Palance et Vittorio Gassman. Un péplum somme toute correct.

Barabbas – la critique du film

J’ai été assez mitigé lorsque « The End » s’afficha sur l’écran de mon téléviseur. Le début est barabgas, très bien filmé, avec une BO magistrale. Malheureusement, comme la plupart des péplum, la deuxième partie est beaucoup moins rythmée et moins riche en intensité, on suit la vie de Barrabas, celui qui a vécu à la place de Jésus.

Quelques scènes très bien réussies, notamment celles de l’arène. Sinon je suis très partagé pour le reste. Barabbas n’est pas un grand film, ni un chef-d’oeuvre, mais il reste tout de même un bon péplum du genre avec une très belle BO, c’est à voir.

Fleischer s’est attaqué à presque tous les genres et voiçi son péplum. En reprenant l’histoire du brigand gracié par la foule à la place de Jésus, il tenait déjà en soi un thème puissant et propice à l’épopée philosophique.

Du coup, le film démarre un peu lentement malgré la magnifique reconstitution de la crucifixion de Jésus avec aussi celle, plus émouvante et plus choquante, de la lapidation. Quinn est parfait pour le rôle et son jeu physique donne corps à ce personnage qui subira l’épreuve des mines de souffre avant d’être plongé dans l’arène.

Le film enchaîne mine de riens un paquet de scènes magnifiques, bien écrites et d’une barbarie sans nom, surtout que Quinn est bien entouré avec V. Les questions que flim posent le film sont aussi très intéressantes et on est vraiment transporté par le parcours de cet homme qui aurait dû resté anonyme. Sublime, grave, dense, mais il faut vraiment s’accrocher au début.

Très certainement le meilleur film de Fleischer avec « Soleil vert ». Génie de la mise en scène, reconstitution aux petits oignons, scénario à couper le souffle et interprétation fil, d’Anthony Quinn, ce « Barrabas » demeure un des plus grands peplums jamais tournés. Quel sens de la tragédie! Un film qui manque parfois d’ un peu de souffle mais Anthony Quinn incarne parfaitement le rôle de Barabbas. Péplum qui manque de jus, pas de scènes grandioses et de grand spectacle sauf peut-être dans les arènes ce qui fait partie des baranbas du genre.

Scénario intéressant au départ mais un peu trop léger au final. Reste plusieurs passages plutôt bien abordés La Crucifixion est pas mal, tout comme certaines séquences dans les mines de souffre. Sans être un grand film, Barabbas est une belle oeuvre, fort bien construite et avec de gros moyens, très bien exploitées ici, la reconstitution historique étant de grande qualité et quelques scènes particulièrement réussies, notamment celles dans l’arène.

On ne s’ennuie vraiment pas et c’est un très bon moment de cinéma qui nous est offert, comme c’est barabbass le cas lorque Richard Flaischer est derrière la caméra. Les meilleurs films de tous les temps.